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"QUAND MA MAIN ÉCRIT, MON COEUR DICTE, MON CERVEAU REPOSE / CUANDO MI MANO ESCRIBE, MI CORAZÓN DICTA, MI CEREBRO DESCANSA ". (MIRIAM R. KRÜGER )

Bonjour, je suis Miriam R. Krüger et je vous souhaite la bienvenue sur mon blog personnel "MRKPOESÍA", un espace virtuel où vous pouvez trouver tout ce qui concerne mes poèmes publiés, des récitals, des projets littéraires et artistiques, etc.
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22 nov. 2010

FULL ,llena de proyectos, de sueños, de Arte, de esperanza.
Miriam R. Krüger

Le poème "Masa" de Cesar Vallejo par Miriam R. Krüger - 11 novembre Millefeuilles "SOLIDARITÉ"

22 de noviembre de 2010 a la(s) 11:07

" Masse "

A la fin de la bataille
Et mort le combattant, un homme vers lui s'avança
Et lui dit : " Ne meurs pas ; je t'aime tant !
"Mais le cadavre, hélas ! continua de mourir.

Deux autres vinrent à lui, lui répétant :
" Ne nous quitte pas ! Courage ! Reviens à la vie
 "Mais le cadavre, hélas ! continua de mourir.

Vingt, cent, mille, et cinq cent mille autres accoururent,
Clamant :" Tant d'amour, et ne rien pouvoir contre la mort !
"Mais le cadavre, hélas ! continua de mourir.

Des millions d'hommes s'unirent
Dans une commune prière : " Reste-nous, frère !
"Mais le cadavre, hélas ! continua de mourir.

Alors, tous les hommes de la terre l’entourèrent ;
Le cadavre les vit, triste, émotionné ;
Lentement se dressa,
Prit le premier homme dans ses bras ; se mit à marcher…

Cesar Vallejo
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"Masa"

Al fin de la batalla,
y muerto el individuo, vino hacia el un hombre
y le dijo: No mueras; te amo tanto!
"Pero el cadáver ay! siguió muriendo.

Se le acercaron dos y repitiéronle:
"No nos dejes! Valor! Vuelve a la vida!
"Pero el cadáver ay! siguió muriendo.

Se aproximaron cuatro al uno muerto:
No ser más a tu lado para que no te vayas!
"Pero el cadáver ay! siguió muriendo.

Acudieron a el, veinte, cien, mil, quinientos mil,
clamando: Tanto amor y no poder nada contra la muerte
Pero el cadáver ay! siguió muriendo.

Entonces, todos los hombres de la tierra
le rodearon; les vio el cadáver triste, emocionado;
incorporóse lentamente,
abrazó al primer hombre; echóse a andar...

Cesar Vallejo (1892- 1938 )